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Mostrando las entradas de octubre, 2010

Carne primaveral

Le Monde

"Dernier train pour Buenos Aires (Glaxo)", de Hernán RonsinoCe très court roman est parcouru d'une tension extrême, écrit dans un apparent désordre des moments et des événements. 1973, 1984, 1966, 1959.

Perón, dans le rétroviseur

Hernán Ronsino.Traduit de l’espagnol par René Solis
SamediLa nuit avance viteBarbecue sur la terrasse de chez O.C. Ciel étoilé. Il fait froid. Quelqu’un dit : «On ne se croirait pas à Buenos Aires.» Nous jouons aux cartes. La nuit avance vite. Un taxi me ramène à la maison. La fresque de Perón et d’Evita, peinte sur un mur près du parc Centenario, inspire le chauffeur de taxi. A 6 heures du matin, il me parle de Perón. Enthousiaste, il regarde dans le rétroviseur tout en me parlant. A chaque fois, c’est pareil, je mets un moment pour comprendre qu’il faut que moi aussi je regarde le miroir et pas sa nuque. Le chauffeur parle des Montoneros, de la dictature militaire de 1976. Il parle de ce pays violent. Quand j’arrive chez moi, le jour s’est levé.Après-midi : Je parcours les stands de livres d’occasion du parc Centenario. J’achète le roman de Haroldo Conti que je n’avais pas. J’aime la logique des livres d’occasion. Ce sont eux qui tracent le véritable parcours littéraire. E…

Los hijos de la tierra